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IES Arzobispo Valdés-Salas

Prix du Concours de Blogs des Alliances Francaises d’Espagne

 educafrances

Notre Blog de la Section Bilingue a gagné le 3ième Prix du Concours de Blogs des Alliances Francaises d’Espagne. C’ est une récompense à notre travail réalisé tout au long de cette année scolaire.

Pour plus d’information, vous pouvez  consulter le site: educafrances.com

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Les bouchons d’amour

Les Bouchons d’Amour


1 € récupéré = 1 € redistribué

Les “Bouchons d’Amour œuvrent bénévolement sans frais de fonctionnement dans le respect d’une Charte sur le principe de “1 € récupéré = 1 € redistribué”.
et sur l’importance de la “qualité” des bouchons qui sont recyclables .
UNIQUEMENT
les bouchons plastique de boissons buvables PURES PAR LES ENFANTS .

Récoltez vos bouchons !
Pour acheter du matériel pour sportifs handicapés (fauteuil, etc..)
Pour améliorer les conditions de Vie de tout handicapé ;
Pour aider des opérations humanitaires ponctuelles.

Association créée et parrainée par Jean-Marie BIGARD
Président : Guy PETIT


• Objet de l’Association :
En France, acquisition de matériel pour handicapés (fauteuils roulants, …), opérations humanitaires ponctuelles. A l’étranger, participation de l’Association dans le cadre d’opérations humanitaires
• Revenus :
Vente de BOUCHONS PLASTIQUES DE BOUTEILLES DE BOISSONS : EAUX, SODAS, LAIT collectés dans la France entière à un recycleur
*un sac poubelle (très épais) de 100 litres représente 10 à 12 kg de bouchons
un chargement de camion représente 10 tonnes soit 800 sacs poubelles de 100Litres

Récoltez vos bouchons !

Attention–> Seulement les bouchons en plastique !

Toujours à la recherche de bénévoles apte à ouvrir et gérer un dépôt. Pour cela, les volontaires doivent pouvoir disposer de la place pour stocker et TRIER au minimum 10 Tonnes
(environ 800 sacs de 100l)
Charte du Bigarchon


1. Solidarité envers tous ;
2. Un Bigarchon ne peut tirer aucun profit direct ou indirect de son action et de l’Association ;
3. Engagement sur une responsabilité acceptée ;4. Convivialité, esprit d’équipe, bonne humeur ;
5. Indépendance complète à l’égard du politique et du religieux ;
6. Respect des directives de l’Association et des Présidents de région.

Les bouchons servent à la fabrication de palettes plastique
(durée de vie 10 ans avant d’être refondue)
évitant ainsi l’abattage d’arbre.
Uniquement les bouchons en plastique de
boissons buvables pures par les enfants
De bouteilles d’eaux : plates ou gazeuses
De boissons gazeuses De bouteilles de lait

Pour un exemple:

Entre le 17 février 01 et le 30.04.05 récolte = + de 7 millions de tonnes

Cordialement, Bigaramitiés
 Pour toutes vos questions www.bouchonsdamour.com
ELISA 

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L’ énergie

En la Educación Secundaria Obligatoria se estudian las diversas energías de una forma sencilla pero con el rigor suficiente para que los alumnos puedan comenzar a entender la enorme importancia del tema en sus vidas personales, familiares y sociales .Comenzaremos a trabajar con exposiciones sencillas , realizadas en francés, por los alumnos del bilingüePara el próximo mes está programado la realización de un pequeño artículo sobre la energía eólica por un grupo de tercer curso y otro grupo del mismo curso escribirá sobre la energía hidráulica.

El material utilizado para este trabajo  será de la biblioteca, de Internet y como libro de consulta Tecnologías E.S.O. de la editorial TEIDE.

L´énergie Souvent nous écoutons dans les medias deson des afirmations comme les suiventes.“Les cyclistes ont beaucoup de mal a se récupérer du travail  de la veille”“les recours énergetiques  sont limités ““Nous sommes en train de travailler sur le développement de nouvelles formes d´énergie alternatives”

Dans la ville de salas, il y a des générateurs éoliques, et les élêves de troisiéme cours vont faire un petit travail sur les générateurs 

 

Carlos et ses élèves

 

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La transformation de l’énergie

Se puede transformar a muy diferentes escalas, existen desde hace siglos pequeñas explotaciones en las que la corriente de un río mueve un rotor de palas y genera un movimiento aplicado, por ejemplo, en molinos rurales. Sin embargo, la utilización más significativa la constituyen las centrales hidroeléctricas de represas, aunque estas últimas no son consideradas formas de energía verde por el alto impacto ambiental que producen.

On peut transformer à très différentes échelles, il existent depuis des siècles les petites exploitations dans lesquelles le courant d’une rivière meut un rotor de pelles et génère un mouvement appliqué, par exemple, dans des moulins ruraux. Cependant, les centrales hydroélectriques de barrages constituent l’utilisation la plus significative, bien que ci-mentionnées ne soient pas considérées formes d’énergie verte par le haut impact environnemental qu’ils produisent.        

Carlos et Octavio

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LE POISSON D´AVRIL

 LE  POISSON D´AVRIL

     Le 1er avril, c’est le jour des blagues. Mais d’où vient cette tradition d’accrocher des poissons dans le dos ?                             

En France, on raconte que jusqu’en 1564, l’année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier. L’année commencerait désormais le 1er janvier. Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita “bonne année”, se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d’année. Seulement quand arriva le 1er avril, quelques petits farceurs eurent l’idée de se faire encore des cadeaux, puisque c’était à cette date qu’avant on s’en faisait. Mais, comme c’étaient des farceurs et que ce n’était plus le “vrai” début de l’année, les cadeaux furent de faux cadeaux, des cadeaux “pour de rire”, sans valeur.

À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l’habitude de se faire des blagues et des farces. Comme à cette période de l’année, au début du mois d’avril, en France, la pêche est interdite, car c’est la période de frai des poissons (la période de reproduction), certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en jetant des harengs dans la rivière. En faisant cela, ils devaient peut-être s’écrier: “Poisson d’avril!” et la coutume du “poisson d’avril” est restée.

 Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l’eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce “poisson d’avril” qui fait bien rire les autres. Certains racontent aussi que le “poisson d’avril” serait devenu “poisson” parce qu’au début du mois d’Avril la lune sort du signe zodiacal des Poissons.

En Belgique, aussi la tradition du poisson d’avril reste bien vivante. ” Les jeunes gens, dans les écoles, attachent un poisson en papier dans le dos de leurs camarades, de leurs parents, de leurs professeurs… La presse (tv, radio, journaux) diffuse ce jour-là des informations fausses mais crédibles. Parfois même les hommes politiques sont complices. Entre amis, etc, on se fait aussi des blagues téléphoniques ou autres…”

En Suisse, “Le 1er Avril, c’est le jour des farces! Nous avons fait plein de poissons qu’on a collés dans le dos de nos deux profs. Drôlement comique! On fait même de grosses blagues. Par exemple, une année, on a fait croire que les Spice Girls étaient en vacances en Valais, tout près de chez nous.”

Imelda HERES

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L’association de soeur Emmanuelle

L’histoire d’AsmaeAsmae une association de Solidarité Internationale qui a été fondée en 1980 par sœur Emmanuelle elle-même. Elle voulait créer une structure capable de renforcer son action envers les chiffonniers du Caire et l’élargir à d’autres populations démunies dans le monde.L’association s’est professionnalisée au fil des années, et possède aujourd’hui une expertise et un savoir-faire développés dans les domaines de l’éducation, de la santé, du psychosocial, de l’appui à la structuration et du développement communautaire.Les équipes qui ont pris la relève sont toujours restées fidèles aux valeurs de sa fondatrice.Sœur Emmanuelle affirme : « Professionnels et bénévoles sont animés de la même flamme qui m’a poussée vers les plus pauvres, en les aidant à s’en sortir par eux-mêmes.(…) Je me retrouve toute entière dans l’association. »

  • 1971 : Sœur Emmanuelle s’engage auprès des chiffonniers

A l’âge de la retraite, résidant depuis quelques années en Egypte où elle enseigne la littérature, sœur Emmanuelle veut mettre toute son énergie au service des enfants défavorisés.

En 1971, elle découvre la condition des chiffonniers, pour qui la récupération informelle des déchets est le seul moyen de susbistance. Elle décide de s’installer parmi eux, dans une cabane du bidonville d’Ezbet El Nakhl, en périphérie du Caire, où ils vivent ignorés et méprisés de tous. Elle y passera 22 ans…

Sœur Emmanuelle tient à devenir une des habitantes du bidonville, à s’intégrer parmi les chiffonniers. Elle est déterminée à leur donner l’envie et l’énergie de s’en sortir : « J’ai commencé par leur apporter de la dignité. Si moi je venais partager leur vie c’est que leur vie avait de la valeur. Il fallait qu’ils sentent qu’ils étaient des hommes », raconte-t-elle.

Elle s’aperçoit vite que rien ne sert d’imposer des solutions, et qu’il est nécessaire de travailler ensemble pour améliorer la situation. Elle défend l’idée que les chiffonniers sont les seuls en mesure de définir ce dont ils ont besoin, qu’ils doivent être acteurs de leur propre développement.

La plupart des habitants du bidonville n’ont pas accès à l’éducation et sont analphabètes.
Sœur Emmanuelle fait de l’éducation une priorité et ouvre, sans attendre, une petite école dans une pièce mise à sa disposition.
L’autre préoccupation majeure dans la collectivité est la santé. Les conditions sanitaires sont déplorables, le tétanos et d’autres maladies tuent beaucoup d’enfants. Attentive aux familles, sœur Emmanuelle commence à sensibiliser les adultes aux règles d’hygiène élémentaire.

Elle parvient ensuite à faire construire un centre médico-social, qui comprend un dispensaire, une maternité, un jardin d’enfants, un centre pour handicapés, des ateliers professionnels et un club social. L’approche globale des besoins de l’enfant, adoptée et défendue par Asmae, est déjà présente.

  • 1980 : Une association voit le jour

Sœur Emmanuelle est décidée à apporter un cadre formel à son action. Elle sait que c’est une exigence pour atteindre ses objectifs en faveur des enfants, trouver des ressources, étendre son action et permettre la participation de personnes compétentes.

En 1980, elle fonde son association, « les amis de Sœur Emmanuelle » qui, du regroupement avec une autre association de soutien à ses projets, deviendra plus tard Asmae - association Sœur Emmanuelle.

L’association est laïque. Sœur Emmanuelle affirme : « Chaque homme a un domaine sacré, dans lequel je n’ai pas le droit d’entrer : celui de ses convictions religieuses et politiques. » Elle veut pouvoir s’occuper des gens en difficultés quelles que soit leur origine ou leur religion.

Dans les années qui suivent, sœur Emmanuelle pose ses bagages dans différents bidonvilles pour les aider à créer des structures similaires et à bâtir des logements en dur. Les jeunes commencent à venir d’Europe pour proposer leur renfort et en 1985, les premiers chantiers de bénévoles prennent forme…

  • Années 80 et 90 : Asmae- Association Sœur Emmanuelle se professionnalise et devient une ONG de solidarité internationale

En novembre 1985, sœur Emmanuelle se rend au Soudan, où le conflit interne au Sud du pays fait des ravages.
Choquée par la situation des enfants dans les camps de réfugiés autour de Khartoum, elle interpelle les responsables politiques français et européens qui débloquent une aide humanitaire d’urgence. Parallèlement, l’association décide de venir en aide aux enfants déplacés, en donnant les moyens à la population d’ouvrir des structures d’accueil.
L’année suivante, Asmae apporte son soutien au Liban en guerre.

Ces premières interventions seront les prémices de la démarche d’extension de l’association.

Progressivement, au siège, l’association se professionnalise et le début du salariat en 1988 permet de disposer de personnel qualifié qui se consacre à 100% au suivi et au développement des actions.
Sur l’impulsion de la direction mais aussi des jeunes engagés dans l’association, Asmae viendra soutenir et accompagner les associations qui œuvrent aux Philippines pour les enfants des rues, puis, entre 1991 et 2000, apportera ses compétences au Burkina Faso, en Inde et à Madagascar.

L’implantation dans chacun des nouveaux pays se fait sur le mode du partenariat, en vue d’un ancrage en profondeur et d’un travail durable avec les associations et les populations des pays.

  • 2000 : Asmae s’engage en France

A son retour en France, à 85 ans, sœur Emmanuelle est frappée par les difficultés sociales qui existent aussi dans son pays, le chômage, l’exclusion. Elle dénonce l’indifférence sur le problème des banlieues où « l’enfance abandonnée » à qui « la société n’a pas su proposer une éducation normale et aimante », se trouve « désemparée » et dans une « pauvreté matérielle et surtout morale ».

En 2001, Asmae lance un programme de développement communautaire « Divers-Cité » dans les quartiers difficiles en Ile de France, afin de soutenir les initiatives collectives des habitants.
L’association s’intéresse aussi aux jeunes mères célibataires en situation de grande précarité. Le centre d’accueil « La Chrysalide » ouvre ses portes en 2006.

  • La relève et les enjeux pour demain

Dans un monde où 2% de l’humanité détient la moitié du patrimoine des ménages, tandis que la moitié de la population mondiale en détient 1 % (selon une étude des Nations unies, publiée en décembre 2006), nous continuons avec force à défendre les valeurs d’ engagement et de solidarité.

Les principes défendus par sœur Emmanuelle, le partenariat et l’autonomisation des populations, sont toujours au cœur de notre action.
Sur le terrain, les coordinateurs et coordinatrices apportent aux associations locales un appui-conseil de proximité et travaillent pour améliorer la situation des enfants défavorisés. Nous capitalisons année après année notre connaissance des contextes et notre expertise sur le développement de l’enfant.
En renforçant les capacités locales par différents moyens, nous aidons les habitants à mettre en œuvre des projets bénéfiques pour leurs enfants, et donc pour l’avenir de leurs sociétés. Nous oeuvrons ainsi pour un développement durable des pays où nous intervenons.

  • ELISA
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    LES CÉSARS 2011

    Césars 2011 : le sacre des favoris.

    Vendredi 25 février soir, le théâtre du Châtelet recevait « La grande famille du cinéma », à l’occasion des Césars. « The Ghost Writer », « Gainsbourg vie héroïque » et « Des hommes et des dieux » : le palmarès était connu d’avance.

    Cela faisait des semaines que les critiques cinéma des grands journaux misaient sur ces trois films. L’histoire leur a finalement donné raison.

    Pas de surprises donc, mais une cérémonie emmenée par l’humour potache mais divertissant d’Antoine de Caunes, illuminée par la grâce de Jodie Foster, la présidente du jury, et marquée par la bonne santé du cinéma français.

    C’est une consécration pour Michael Lonsdale le vieux sage du 7ème art. A l’aube de ses 80 ans, l’acteur a reçu le césar du meilleur acteur dans un second rôle, pour sa brillante interprétation du frère Luc dans « Des hommes et des dieux ».

    Avec 11 nominations, le film de Xavier Beauvois, déjà grand prix du jury au Festival de Cannes, est resté le grand favori de la cérémonie et a raflé le prix du meilleur film et celui de la meilleure photo. Une bénédiction pour ce long métrage à petit budget, qui a eu peine à trouver un producteur et qui a, malgré tout, fédéré 3 millions de spectateurs en salles.


    Revanche aussi pour Roman Polanski qui, après ses déboires judiciaires, revient sur le devant de la scène cinématographique avec l’excellent « The ghost writer », récompensé de 4 statuettes dont celle du meilleur réalisateur.

    Décomplexé, Roman Polanski a précisé « qu’il avait fini son film en taule. »

    Enfin, la bluffante prestation d’Eric Elmosnino dans la peau d’un Gainsbourg plus vrai que nature a été primée du césar du meilleur acteur.

    Une récompense mérité, triplée par le césar du meilleur son et celui du meilleur premier film pour le dessinateur de bande dessinée Joann Sfar.

    La suite du palmarès des Césars 2011 :

    Meilleur film : Des Hommes et des Dieux (Xavier Beauvois)
    Meilleur acteur : Eric Elmosnino (Gainsbourg, vie héroïque)
    Meilleure actrice : Sara Forestier (Le nom des gens)
    Meilleur acteur dans un second rôle : Michaël Lonsdale (Des hommes et des Dieux)
    Meilleure actrice dans un second rôle : Anne Alvaro (Le bruit des glaçons)
    Meilleur espoir masculin : Edgar Ramirez (Carlos, le film)
    Meilleur espoir féminin : Leïla Bekhti (Tout ce qui brille)
    Meilleur réalisateur : Roman Polanski (The Ghost writer)
    Meilleure musique : The Ghost writer (Alexandre Desplat)
    Meilleur film étranger : The social network (David Fincher)
    Meilleur premier film : Gainsbourg, vie héroïque (Joann Sfar)
    Meilleur scénario original : Le nom des gens (Baya Kasmi et Michel Leclerc)
    Meilleur film documentaire : Océans (Jacques Perrin et Jacques Cluzaud)
    Meilleur court-métrage : Logorama
    Meilleur son : Gainsbourg, vie héroïque
    Meilleure photo : Des hommes et des Dieux (Caroline Champetier)
    Meilleurs décors : La vie extraordinaire d’Adèle Blanc Sec (Hugues Tissandier)
    Meilleur montage : The Ghost writer (Hervé de Luze)
    Meilleurs costumes : La Princesse de Montpensier (Caroline de Vivaise)
    Meilleure adaptation : The Ghost writer (Robert Harriss, Roman Polanski)
    Meilleur film d’animation (nouveauté) : L’Illusionniste (Sylvain Chaumet)

    Imelda HERES

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    LE CARNAVAL ET LE MARDI GRAS

     

    Origines de Mardi Gras et de Carnaval

                                                                         

     

    Tout au long de l’année, se succèdent des fêtes qui rythment la vie des chrétiens.
    La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.
    Mardi gras est le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
    Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.
     

    Le mercredi des cendres

    Cette fête marque le souvenir d’Adam condamné après son péché à retourner poussière.
    Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
    Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
    A l’issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

    Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

    Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

    Carême
    Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d’expier leurs fautes. L’Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Chris.

    Carnaval      

                       

      Origines du mot : Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien “carnelevare” signifie “sans viande”.
    Avant l’apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée “Carême Prenant”.
    C’est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d’alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.

    La fête de Carnaval se déroule à différentes dates selon l’endroit du globe et revêt des rituels différents !

    Carnaval, fête non reconnue par l’Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

    Il faut savoir que sous l’empire Romain, il existait déjà une grande fête de Carnaval nommée ” les Saturnales ” à une toute autre période de l’année.

    Cette période de fête populaire se déroulait entre le 17 et le 25 décembre.

    Le peuple marquait par des réjouissances le solstice d’hiver. Ces fêtes avaient pour but de redonner courage et espoir au peuple effrayé par les sols gelés, l’absence de vie et l’obscurité.

    On offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or étaient des cadeaux courants.
    On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.             
     

      Les symboles de Carnaval :                       

  • Le déguisement
  • La musique, orchestre ou fanfare
  • La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique.
  • Les chars en général fleuris et très fantasques.
     
     
     Carnaval laisse une grande place à l’imagination de chacun.
  • Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d’inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.
    Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d’excès joyeux, de gras contre maigre. Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.                                                     
    Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c’est la période des excès démonstratifs !                                                                                    Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !Parmi les plus connus de nos jours, on peut citer les carnavals de Rio de Janeiro, Venise, Nouvelle-Orléans, Nice, également ceux du nord de la France comme Dunkerque, moins connu mais tout aussi festif, le carnaval de Québec.La plupart des carnavals ont des thèmes très variés, comme les géants, à Dunkerque dans le Nord de la France.
    A Rio de Janeiro, on envahit les rues en dansant des samba endiablées, habillé de pailletes et de plumes, pendant des jours et des nuits.

                        Imelda HERES                                                                              

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    L’abbé Pierre et Emmaüs

    L’abbé Pierre et Emmaüs

    Fondation d’Emmaüs

    Il fonde en 1949 le Mouvement Emmaüs (en référence à Emmaüs, village de Palestine apparaissant dans un épisode du dernier chapitre de l’Évangile selon Luc). Ce mouvement est une organisation laïque de lutte contre l’exclusion, présente aujourd’hui dans 36 pays du Monde. Il commence ainsi dès l’été 1949 par fonder la communauté Emmaüs de Neuilly-Plaisance, au 38 avenue Paul Doumer, au départ auberge de jeunesse

    La rencontre avec George, désespéré qui a perdu toute raison de vivre, et à qui l’abbé Pierre demande “Viens m’aider à aider” marque cependant le véritable acte fondateur du Mouvement Emmaüs.

    Les communautés Emmaüs se financent par la vente de matériels et d’objets de récupération et construisent des logements  :

    « Emmaüs, c’est un peu la brouette, les pelles et les pioches avant les bannières. Une espèce de carburant social à base de récupération d’hommes broyés. »

    En 1952, il participe au jeu « Quitte ou double » sur Radio Monte Carlo pour alimenter financièrement son combat, où il gagnera 256 000 francs de l’époque.

    Hiver 1954 : L’insurrection de la bonté

    L’abbé Pierre acquiert sa notoriété à partir du très froid hiver de 1954, meurtrier pour les sans-abri.

    Il lance le 1er février 1954 un appel mémorable sur les antennes de Radio-Luxembourg (future RTL)qui deviendra célèbre sous le nom d’Appel de l’abbé Pierre.

    Le lendemain, la presse titra sur « l’insurrection de la bonté ». L’appel rapportera 500 millions de francs en dons (dont 2 millions par Charlie Chaplin qui dira à cette occasion : « je ne les donne pas, je les rends. Ils appartiennent au vagabond que j’ai été et que j’ai incarné. » ,une somme énorme pour l’époque et complètement inattendue, des appels et courriers qui submergèrent complètement le standard téléphonique de la radio, et des dons en nature d’un volume si immense qu’il fallut des semaines pour simplement les trier, les répartir et trouver des dépôts pour les stocker convenablement un peu partout en France.

    Le combat de l’abbé Pierre a aussi permis l’adoption d’une loi interdisant l’expulsion de locataires pendant la période hivernale.

    Les événement de l’hiver 54 ont donné lieu en 1989 à un film de Denis Amar avec Claudia Cardinale et Lambert Wilson : Hiver 54, l’abbé Pierre.

    Développement d’Emmaüs

    L’appel de 1954 attira des bénévoles de toute la France pour aider d’abord à la redistribution, mais aussi fonder les premiers groupes se réclamant de cet appel. Rapidement, il dut organiser cet élan inespéré de générosité, et le 23 mars 1954 il fonde, avec ces dons, l’Association Emmaüs, ayant pour objectif de regrouper l’ensemble des communautés Emmaüs. Cependant, l’association Emmaüs perdra rapidement ce rôle de fédération des groupes Emmaüs, pour se concentrer sur la gestion des centres d’hébergement et d’accueil Emmaüs de Paris et sa région.

    A l’époque, ces communautés construisent des logements pour les sans-abri, et les accueillent en leur procurant non seulement toit et couvert en situation d’urgence mais aussi un travail digne. Nombre de compagnons d’Emmaüs seront ainsi d’anciens sans-abri, de tous âges, genres et origines sociales, sauvés de la déchéance sociale ou parfois d’une mort certaine et rétablis dans leurs droits fondamentaux, par les communautés issues de cet élan de générosité à qui ils retournent leurs remerciements par leur propre engagement caritatif.

    Le Mouvement Emmaüs se développe ensuite rapidement dans le monde entier, au gré des voyages de l’abbé Pierre, principalement en France et en Amérique Latine.

    En 1963, il est victime d’un naufrage dans le Río de la Plata (Argentine). Annoncé mort pendant quelques jours, l’abbé Pierre prend alors conscience que sa mort signifierait la disparition du seul lien entre les groupes Emmaüs du monde, ce qui aurait pu mener à la disparition du mouvement. C’est donc à la suite de cet événement que l’abbé Pierre décide de préparer la fondation d’Emmaüs International, qui verra le jour en 1971.

    Ainsi, d’abord très désorganisé et très spontané, le mouvement Emmaüs se structure progressivement jusqu’à acquérir sa forme actuelle. En 1985 est créée l’association Emmaüs France, qui regroupe alors tous les groupes Emmaüs français, alors que l’association Emmaüs se focalise sur et ne joue plus son rôle initial de fédération.

    Plus tard, en 1988, l’abbé Pierre crée avec son ami Raymond Étienne la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, reconnue d’utilité publique en 1992.Cette fondation a pour objet la lutte contre le mal-logement.

    Rôle au sein d’Emmaüs

    L’abbé Pierre est, avec sa secrétaire Lucie Coutaz, à l’origine d’Emmaüs. Cependant, il n’en a jamais été un dirigeant opérationnel. D’un caractère spontané, il est peu porté vers l’organisation. Ainsi, il préférera toujours créer de nouvelles structures, initier de nouveaux projets, que de gérer celles qui existent.

    Par exemple, il marquera à plusieurs reprises son opposition à la création de l’Union centrale de communautés Emmaüs, qui en 1958 se donne pour objet de professionnaliser la gestion des communautés Emmaüs, et qui selon l’abbé Pierre voulait donner une “trop rigide définition de tout”.

    Cependant, l’abbé Pierre a bien conscience de la nécessité d’une telle structuration, même si elle ne correspond pas à son penchant naturel. Il encouragera ainsi la fondation d’Emmaüs International en 1971

    ELISA

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    Le pistolet thermo-fusible

    2. Marcar antes de cortar. Debe emplearse el tiempo que sea necesario para medir y marcar , ya que siempre es más laborioso volver a cortar  2.Marquer avant de couper.Il doit employer le temps qui est necesarie pour mesurer et pour couper puisqu’il est toujours plus laborieux de recommencer a couper.      SEGURIDAD    La pistola termo-fusible echa pegamento a gran temperatura .Para evitar quemarnos hay que tener presente:  No tocar el pegamento cuando está liquido ya que esta muy caliente  No dejar la pistola en cualquier sitio por que puede dejar alguna gota de pegamento encima de la mesa y quemarnos. Utilizar un soporte                 SÉCURITÉ     Le pistolet le thermos - fusible il jette une colle à une grande température .Para d’éviter de nous brûler faut avoir présent :   Ne pas toucher la colle quand il est liquide puisqu’il est très chaud  

     Ne pas laisser le pistolet dans n’importe quel endroit par lequel il peut laisser une goutte de colle au-dessus de la table et nous brûler. Utiliser un support

    cet article a été élaboré par les élèves de 2º bilnigues et supervisé par leur professeur, Carlos.

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