LIVRES DE LECTURE - COMMENTAIRES

 

C’est l’histoire d’une famille de juifs pendant la deuxième guerre mondiale, de 1942 à 1944, surtout, des enfants les plus jeunes, Joseph et Maurice qui ont alors dix et douze ans.

Au commencement du livre, ils habitaient à Paris, dans le quartier des juifs où le père était coiffeur. Lorsque la guerre éclata, ils décidèrent de voyager deux par deux pour s’échapper des allemands plus facilement.

Le symbole du début de l’histoire fut le troc d’un sac de billes contre l’étoile jaune des juifs, depuis ce moment-là, la course vers la liberté commença.

D’abord, les deux garçonnets partirent vers Menton, où étaient Henry et Albert, leurs frères aînés. Ensuite, à Nice, où ils furent arrêtés pendant un mois par les allemands, puis a Aix-les-Bains, où ils surent que leur père avait été capturé.

À la fin, ils se débrouillèrent très bien, et traversèrent toute la France occupée sans papiers.

L’auteur nous raconte un voyage plein d’aventures d’une façon directe en nous montre la guerre depuis les yeux d’un enfant qui grandit soudain à cause de la folie humaine.

C’est un livre très émouvant et, en même temps, une histoire d’espoir et d’amour entre l’angoisse de la guerre comme fond.

Je l’ai vraiment aimé. À ne pas rater.

CRISTINA COSMEA



D’abord, j’ai beaucoup aimé ce livre. Il n’est pas compliqué à lire. Malgré l’angoisse du sujet, l’auteur nous fait sourire quelquefois. Comme le narrateur raconte sa propre vie en première personne et au présent, on trouve l’histoire plus réaliste.

Ensuite, je crois que c’est très triste qu’un enfant doive fuir avec son frère, s’éloigner de ses parents et de son foyer, avoir besoin de toujours nier son identité et surtout de ne pas savoir quand la guerre finira pour rejoindre sa famille et être enfin à l’abri.

Cela m’a beaucoup touchée quand le narrateur révèle que les nazis lui ont volé son enfance et qu’ils ont tué l’enfant qu’il aurait pu être.

Il y a tout de même des aspects positifs qu’on peut extraire de cette histoire dramatique, Joseph a appris a prendre la chose du bon côté, la guerre l’a fait mûrir, s’habituer à des situations difficiles et se débrouiller.

De plus, c’est un bouquin très excitant, j’avais le cœur battant chaque fois que les mômes croisaient les Allemands. J’ai été émue avec l’aide que les enfants ont obtenu des personnes courageuses.

A mon avis, c’est un livre fascinant comme on ne peut pas imaginer avant de le lire, il fait prendre conscience des problèmes et des souffrances de la guerre.

Tout cela pour dire que je vous le conseille sans hésiter.

Montse EIROA (4º)


C’est une histoire autobiographique dans laquelle Marcel Pagnol raconte une partie de sa vie.

Il commence en parlant de Joseph et Augustine, ses parents, comment était leur vie avant qu’il soit né et après sa naissance la vie qu’ils mènent jusqu’à ce qu’ils arrivent finalement à Marseille où son père Joseph devient instituteur dans une école très importante.

À cette époque-là, la famille Pagnol comptait déjà quatre membres, Marcel avait un petit frère appelé Paul.

Pendant ces jours-là, la soeur de sa mère Augustine, la tante Rose s’occupait de l’éducation de Marcel et les deux allaient souvent au parc Borély où elle connaît Jules qui sera plus tard l’oncle Jules.

Comme la situation économique de la famille était bonne, son père Joseph et l’oncle Jules décident d’acheter une maison à la campagne, une belle maison isolée au milieu des champs, dans laquelle Marcel passe ses meilleures vacances et découvre la nature et les moeurs des gens à la campagne.

Mais l’activité la plus importante pour lui, ces vacances, a été la chasse. Cet été-là, son père Joseph va chasser pour la première fois.

Sous la tutelle de l’oncle Jules, ils commencent une série de préparatifs vraiment intéressants pour Marcel, tels que la fabrication des balles et des cartouches, l’entretien des armes, les leçons théoriques sur les aspects techniques adressés à son père et l’écoute des différentes histoires de chasse racontées par l’oncle Jules.

Cependant, Marcel ne peut pas aller chasser parce qu’il est trop petit et son père lui ment pour éviter qu’il les accompagne. Mais Marcel sort derrière les chasseurs et il se cache pour ne pas être découvert par eux. Malheureusement, il se perd dans la forêt et après quelques heures d’angoisse, il rencontre son père.

Finalement et grâce à lui, son père réussit à tuer le meilleur gibier possible et Marcel se sent à nouveau fier de son père. Mais il découvre pour la première fois que son père a les mêmes défauts que les autres gens.

Pour moi ce livre est un roman distrayant mais étant donné que l’histoire est racontée du point du vue d’un enfant, il résulte un peu naïf. Cependant, dans cet ouvrage, on peut passer des instants amusants et découvrir beaucoup de vocabulaire concernant la nature.

HÉCTOR PATALLO FERNÁNDEZ

 

 

Le narrateur de l’histoire est un enfant qui s’appelle Momo et dont le vrai nom est Mohamed. Il est arabe, très intelligent et très sensible. Il a été abandonné par ses parents à l’âge de 3 ans.

Il a été confié à Madame Rosa qui était une vieille juive avec de l´asthme, grosse et moche, comme Momo la décrit. Elle vivait au sixième étage sans ascenseur à Belleville (bien qu´elle en ait mérité un comme dit Momo), avec des mômes de prostituées qu’elle gardait clandestinement et pour lesquels elle recevait une pension tous les mois. Cette femme en avait été une aussi pendant 35 ans quand elle était jeune et belle.

Vers l’âge de 7 ans, Momo découvre que Mme Rosa recevait une pension pour le garder et il pleure toute la nuit parce qu’il pensait que Mme Rosa l´aimait pour rien.

Il y avait des mères qui venaient une ou deux fois par semaine voir leurs enfants, mais c’était toujours pour les autres, jamais pour Momo, qui commence à avoir des convulsions d’estomac pour essayer de faire revenir sa mère, mais sans succès.

Entre Mme Rosa et Momo,un lien spécial s´établit, il y a un amour maternel, ils ne peuvent pas vivre l’un sans l’autre.

Le meilleur ami de Momo est un parapluie qu’il a habillé et qu’il a nommé Arthur. Il ne le quitte presque jamais, il dort avec lui et l’utilise pour amuser les gens dans la rue et gagner de l’argent.

Momo a été renvoyé de l’école plusieurs fois parce qu’on disait qu’il était trop vieux ou trop jeune pour son âge ou qu’il n’avait pas l’âge, il ne comprenait rien.

Monsieur Hamil, un vieil homme musulman du quartier lui apprend à lire et à écrire, et lui donne de bons conseils sur la vie.

Un jour, Momo vole un chien, un petit caniche, et il commence à l´aimer de plus en plus. Comme il ne pouvait pas lui donner tout ce que le chien méritait, un jour, il le donne à une dame riche pour 500 francs et puis jette l’argent dans une bouche d’égout. Quand il raconte ça à Mme Rosa, elle l’emmène chez le docteur, parce qu’elle pense que Momo a des crises de violence. Momo entend Mme Rosa parler avec le docteur à qui elle dit qu’elle a peur que Momo ait hérité les crises de violence. Momo demande pourquoi mais personne ne veut le lui dire. Il sait qu’on lui cache quelque chose.

D´autre part, Mme Rosa était obsédée par l’idée d’être assassinée dans son sommeil, elle avait peur de l’Assistance Publique, et aussi des Allemands (elle était rescapée des camps Nazis). Elle était toujours terrorisée qu’on sonne à la porte. Parfois elle pleurait beaucoup et prenait des tranquillisants, mais elle n’en donnait jamais aux enfants, comme faisaient souvent les autres femmes qui gardaient des enfants.

Quand elle tombe malade, c’est Momo qui doit faire régner l’ordre à la maison et faire les courses mais peu à peu Il y a de moins en moins d’enfants à la maison à cause de la maladie de Mme Rosa, jusqu’à ce qu’un jour il ne reste qu’elle et Momo à la maison. La pension de Momo cesse d’arriver et on n’a plus d’argent. Momo vole tout ce dont ils ont besoin et il y a des voisins qui les aident aussi.

Le docteur dit à Momo que Mme Rosa est très grave et qu’elle va mourir ou rester comme un légume. Momo sait qu’il va rester seul un jour et il a peur d´être sans elle. Il doit penser à son avenir, il a LA VIE DEVANT SOI, mais Mme Rosa, elle a la mort devant elle. Celle-ci ne veut pas aller à l’hôpital, elle ne veut pas vivre artificiellement. Le docteur essaie de la convaincre pour y aller mais elle ne veut pas et fait promettre à Momo de ne pas le faire.

Momo trouve une injustice la souffrance de Mme Rosa qui perd sa tête presque tous les jours et qui ne peut pas sortir de l’appartement. Il veut l’aider à mourir mais il ne peut pas. Il parle au docteur de l’euthanasie pour elle, mais il lui répond que c’est une chose sévèrement punie et interdite par la loi.

Malgré tout, Momo restera avec Mme Rosa jusqu’au bout de sa maladie, en lui montrant son amour.

J’ai adoré ce livre et je vous le conseille vivement. C’est un roman tendre, ironique et qui utilise beaucoup de langage familier.

Il y a des personnages pittoresques et émouvants et on utilise des expressions rigolottes.

On parle de la vie et aussi de la mort, c’est un roman qui provoque des émotions et qui fait beaucoup réfléchir. Il donne une bonne leçon de la vie ; il ne vous laissera vraiment pas indifférent.

Il a été récompensé avec le Prix Goncourt en 1975.

Miriam ANDRÉS EGUIBURU (4º)

 

 

Quand j´ai commencé à lire «Et si c´était vrai…?», j´avais mes préjugés: c´est un livre de fiction et je n´aime pas les sujets fantastiques; je préfère la réalité, les choses quotidienne, mais mes camarades insistèrent: “il va te plaire, tu vas voir”. Effectivement dès les premières pages j´étais curieuse de savoir ce qui allait se passer et comment cela pouvait finir.

Le thème était simple comme bonjour et en même temps, très recherché. Le voilà: une jeune femme médecin a un grave accident, lorsqu´elle va à toute vitesse à son travail et une ambulance la transporte à l`hôpital mais les médecins ne peuvent pas la réanimer : elle est dans le coma. Son esprit peut sortir de son corps et aller d´un endroit à l´autre, mais personne ne peut la voir, elle est invisible. Elle retourne chez elle et là elle rencontre un jeune homme qui a loué son appartement.

Étonnamment l´homme peut la voir, pour lui c´est une femme normale. C´est difficile d´y croire et impossible d´admettre, mais c´est comme ça, une sorte de miracle.

Peu à peu ils tombent amoureux l´un de l´autre.

D´autre part, les médecins de l´hôpital commencent à envisager une euthanasie, vu qu´elle ne sort pas du coma. Le jeune homme allait tous les jours au chevet de la jeune fille mais quand elle revient à elle, elle ne le reconnaît pas et elle lui demande : « Qui êtes-vous ? Pourquoi venez-vous ici tous les jours ?»

Voici ce qui s´est passé et voici ce que vous vous demandez en lisant le titre du livre : « Et si c´était vrai…? »

Parce que rien n´est impossible ; seules les limites de notre cerveau définissent certaines choses comme inconcevables. Alors quand nos grands savants, si savants, déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n´ont rien appris de leurs propres limites et que tout est possible, parce que c´est une question de temps pour comprendre comment c´est possible.

Étant donné que vous pouvez vous amuser avec l´histoire qui est intrigante et qui vous fait en même temps penser, je vous recommande ce roman qui, à mon avis, est bon.

Marisa Castaño