30 janvier: Journée scolaire de la non violence et de la paix

27 01 2015

 Comme chaque année, nous célébrons la Journée scolaire de la non violence et de la paix.

 La Journée scolaire de la non-violence et de la paix (ou son acronyme DENIP, de Dia Escolar de la No-violència i la Pau, en catalan- baléare), activité éducative non gouvernamentale fondée par le poète et pacifiste majorquin Llorenç Vidal Vidal en Espagne en 1964 est pratiquée le 30 janvier de chaque année, anniversaire de la mort du Mahatma Gandhi, et commémorée dans des écoles du monde entier. Le message fondamental est formulé comme suit: “L’Amour universel, la Non-violence et la Paix. L’Amour universel est supérieur à l’égoïsme; la Non-violence est supérieure à la violence, et la Paix est supérieure à la guerre”

     

 

 

 CHANSONS:

  • BORIS VIAN: “LE DÉSERTEUR”

  • PAROLES

EL DESERTOR

Señor presidente

Le escribo esta carta

Que quizá lea usted

Si tiene tiempo

Acabo de recibir

La orden militar

Para ir a la guerra

El próximo miércoles

Señor presidente

No voy a hacerlo

No vine a este mundo

Para matar pobre gente

No quiero que se enfade

Pero he de decirle

Que mi decisión es firme:

Voy a desertar

Desde el día en que nací

He visto morir a mi padre

Partir a mis hermanos

Y llorar a mis hijos

Mi madre sufrió tanto

Que ya está bajo tierra

Se ríe de las bombas

Y hasta de los gusanos

Cuando estuve preso

Me robaron la mujer

Me robaron el alma

Y todo mi pasado

Mañana muy temprano

Les cerraré la puerta

A aquellos años muertos

Y me echaré al camino

Pediré limosna

Por las rutas de Francia

De Bretaña a Provenza

Y les diré a las gentes:

«Niéguense a obedecer

Niéguense a colaborar

No vayan a la guerra

Niéguense a partir»

Si hay que derramar sangre

Derrame usted la suya

Pues tan buen apóstol es

Señor presidente

Si ordena que me busquen

Dígales a sus agentes

Que no llevaré armas

Que pueden disparar

  • RENAUD:

 ”LE DÉSERTEUR”

    “MANHATTAN KABOUL”

    • CALI & JEAN-LOUIS AUBERT: “LE DÉSERTEUR”

     POÉSIE

    •  PAUL ÉLUARD

    •  APOLLINAIRE “CALLIGRAMMES”.

    • JACQUES PRÉVERT



    JOURNÉE DE LA PAIX 2013

    17 02 2013

    VOICI LE TRAVAIL DES ÉLÈVES DE 1º ESO POUR CÉLÉBRER CETTE ANNÉE LA JOURNÉE SCOLAIRE DE LA PAIX ET LA NON VIOLENCE!

     

     

     



    30 JANVIER 2013: JOURNÉE SCOLAIRE DE LA NON VIOLENCE ET DE LA PAIX

    28 01 2013

    COMME CHAQUE ANNÉE, ON CÉLÈBRE LA JOURNÉE SCOLAIRE DE LA NON VIOLENCE ET DE LA PAIX, POUR COMMÉMORER L’ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE MAHATMA GANDHI, LE 30 JANVIER 1948.

    VOICI LA CHANSON ORIGINALE DU “DÉSERTEUR” CHANTÉE PAR BORIS VIAN, MAIS AVEC LES PAROLES TRADUITES EN ESPAGNOL!

    • CHOISISSEZ UN POÈME DE JACQUES PRÉVERT POUR FAIRE UN CALLIGRAMME COMME DANS APOLLINAIRE !



    24 01 2013

    A L’OCCASION DE LA JOURNÉE DE LA PAIX, NOUS ALLONS ÉCOUTER QUELQUES CHANSONS QUI ILLUSTRENT CE THÈME!

    • “MANHATTAN KABOUL” DE RENAUD ET AXELLE RED.

    •   “LE DÉSERTEUR” VERSION DE RENAUD

          “LE DÉSERTEUR” PAROLES ORIGINALES INTERPRÉTÉE PAR JEAN-LOIS AUBERT ET CALI.



    GANDHI

    24 01 2013

    AFIN DE CÉLÉBRER LA JOURNÉE DE LA PAIX 2013, NOUS VOUS AVONS PRÉPARÉ UN PETIT DOSSIER SUR GANDHI:

          

    GANDHI (BD: PREMIÈRE PARTIE)

    GANDHI  (BD: DEUXIÈME PARTIE)



    JOURNÉE SCOLAIRE DE LA PAIX ET DE LA NON VIOLENCE

    29 01 2012

     

    La Journée Scolaire de la NON-Violence et la PAIX (DENYP) , est fêtée chaque année dans les établissements scolaires le  30 janvier, anniversaire de la mort de Mahatma Gandhi.



    JOURNÉE DE LA PAIX

    31 01 2011

    DURANT CETTE SEMAINE, NOUS ALLONS COMMÉMORER LA JOURNÉE DE LA PAIX: NOUS ÉCOUTERONS DES CHANSONS, VERRONS DES CLIPS VIDÉOS, NOUS LIRONS DES TEXTES, DES POÈMES …

    • PAUL ÉLUARD, LIBERTÉ, 1942

     (Pendant la guerre, engagé dans la Résistance, Paul Eluard participe au grand mouvement qui entraîne la poésie française, et le poème Liberté ouvre le recueil Poésie et Vérité paru en 1942.
    Les textes qui forment ce recueil sont tous des poèmes de lutte. Ils doivent entrer dans la mémoire des combattants et soutenir l’espérance de la victoire : comme on le faisait pour les armes et les munitions, le poème Liberté à été, à l’époque, parachuté dans les maquis.)

    Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable de neige
    J’écris ton nom

    Sur les pages lues
    Sur toutes les pages blanches
    Pierre sang papier ou cendre
    J’écris ton nom

    Sur les images dorées
    Sur les armes des guerriers
    Sur la couronne des rois
    J’écris ton nom

    Sur la jungle et le désert
    Sur les nids sur les genêts
    Sur l’écho de mon enfance
    J’écris ton nom

    Sur les merveilles des nuits
    Sur le pain blanc des journées
    Sur les saisons fiancées
    J’écris ton nom

    Sur tous mes chiffons d’azur
    Sur l’étang soleil moisi
    Sur le lac lune vivante
    J’écris ton nom

    Sur les champs sur l’horizon
    Sur les ailes des oiseaux
    Et sur le moulin des ombres
    J’écris ton nom

    Sur chaque bouffée d’aurore
    Sur la mer sur les bateaux
    Sur la montagne démente
    J’écris ton nom

    Sur la mousse des nuages
    Sur les sueurs de l’orage
    Sur la pluie épaisse et fade
    J’écris ton nom

    Sur les formes scintillantes
    Sur les cloches des couleurs
    Sur la vérité physique
    J’écris ton nom

    Sur les sentiers éveillés
    Sur les routes déployées
    Sur les places qui débordent
    J’écris ton nom

    Sur la lampe qui s’allume
    Sur la lampe qui s’éteint
    Sur mes maisons réunies
    J’écris ton nom

    Sur le fruit coupé en deux
    Du miroir et de ma chambre
    Sur mon lit coquille vide
    J’écris ton nom

    Sur mon chien gourmand et tendre
    Sur ses oreilles dressées
    Sur sa patte maladroite
    J’écris ton nom

    Sur le tremplin de ma porte
    Sur les objets familiers
    Sur le flot du feu béni
    J’écris ton nom

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

    Sur la vitre des surprises
    Sur les lèvres attendries
    Bien au-dessus du silence
    J’écris ton nom

    Sur mes refuges détruits
    Sur mes phares écroulés
    Sur les murs de mon ennui
    J’écris ton nom

    Sur l’absence sans désir
    Sur la solitude nue
    Sur les marches de la mort
    J’écris ton nom

    Sur la santé revenue
    Sur le risque disparu
    Sur l’espoir sans souvenir
    J’écris ton nom

    Et par le pouvoir d’un mot
    Je recommence ma vie
    Je suis né pour te connaître
    Pour te nommer

    LIBERTÉ.

             

    • RENAUD, MANHATTAN KABOUL

    • Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
      Dans mon building tout de verre et d’acier,
      Je prends mon job, un rail de coke, un café,
      Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
      Jamais entendu parler de Manhattan,
      Mon quotidien c’est la misère et la guerreDeux étrangers au bout du monde, si différents
      Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
      Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelleUn 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
      Mon ciel si bleu est devenu orage,
      Lorsque les bombes ont rasé mon villageDeux étrangers au bout du monde, si différents
      Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
      Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

      So long, adieu mon rêve américain,
      Moi, plus jamais esclave des chiens
      Vite imposé l’islam des tyrans
      Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

      Suis redev’nu poussière,
      Je s’rai pas maître de l’univers,
      Ce pays que j’aimais tellement serait-il
      Finalement colosse aux pieds d’argile ?

      Les dieux, les religions,
      Les guerres de civilisation,
      Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
      Font toujours de nous de la chair à canon

      Deux étrangers au bout du monde, si différents
      Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
      Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

      Deux étrangers au bout du monde, si différents
      Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
      Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.

    • BORIS VIAN, LE DÉSERTEUR

    •   Monsieur le Président
      Je vous fais une lettre
      Que vous lirez peut-être
      Si vous avez le temps
      Je viens de recevoir
      Mes papiers militaires
      Pour partir à la guerre
      Avant mercredi soir
      Monsieur le Président
      Je ne veux pas la faire
      Je ne suis pas sur terre
      Pour tuer des pauvres gens
      C’est pas pour vous fâcher
      Il faut que je vous dise
      Ma décision est prise
      Je m’en vais déserterDepuis que je suis né
      J’ai vu mourir mon père
      J’ai vu partir mes frères
      Et pleurer mes enfants
      Ma mère a tant souffert
      Elle est dedans sa tombe
      Et se moque des bombes
      Et se moque des vers
      Quand j’étais prisonnier
      On m’a volé ma femme
      On m’a volé mon âme
      Et tout mon cher passé
      Demain de bon matin
      Je fermerai ma porte
      Au nez des années mortes
      J’irai sur les cheminsJe mendierai ma vie
      Sur les routes de France
      De Bretagne en Provence
      Et je dirai aux gens:
      Refusez d’obéir
      Refusez de la faire
      N’allez pas à la guerre
      Refusez de partir
      S’il faut donner son sang
      Allez donner le vôtre
      Vous êtes bon apôtre
      Monsieur le Président
      Si vous me poursuivez
      Prévenez vos gendarmes
      Que je n’aurai pas d’armes
      Et qu’ils pourront tirer